Peur de l’abandon : mieux la comprendre.

Peur de l’abandon : Des clés pour mieux comprendre les perceptions et comportements de la personnalité dépendante.  

peur de l'abandon Dans cet article :

  • Comment la peur de l’abandon  influence-t-elle nos comportements?
  • Quelle est la plus grande peur cachée derrière la blessure d’abandon et comment s’en libérer?
  • Peut-on guérir la blessure d’abandon et comment?
  • Où trouver des ressources de qualité pour travailler par soi-même sur la peur de l’abandon?

–  Causes de la peur de l’abandon 

           

Tout d’abord, il est important de comprendre que la personne qui développe la peur de l’abandon n’a pas nécessairement vécu un fait d’abandon dans son histoire pour en souffrir. Autrement dit, toutes les personnes qui développent la blessure émotionnelle d’abandon (et donc les comportements du dépendant*) n’ont pas forcément été abandonnées pour la développer. (*selon le livre les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même, la personnalité du dépendant correspond à celui qui se protège de la douleur de la blessure émotionnelle d’abandon)

Par exemple, un enfant dont le parent se serait beaucoup donné au travail pour être mesure d’économiser de l’argent et lui payer ses études plus tard peut s’être senti abandonné par l’absence physique et affective de ce dernier. (généralement avec le parent du sexe opposé). Cet enfant aura concrètement eu un parent présent pour subvenir à ses besoins matériels et lui offrir un avenir , mais peut-être pas un parent « présent affectivement » selon ses attentes et perceptions.

angoisses abandon et peur de l'abandon
« Une personne qui a peur de revivre un abandon n’a pas nécessairement vécu un fait d’abandon dans son histoire »

Développer la blessure d’abandon c’est donc avoir perçu un manque affectif durant votre enfance qui continue à avoir un impact sur votre vie actuelle. (émotions intenses à l’idée de perdre ou quand vous perdez l’attention d’une personne par exemple).   

C’est aussi relier ce manque affectif à la croyance  que vous n’êtes probablement pas assez important pour être aimé et donc, par extension, aux résultats que vous obtenez. 

L’enfant qui perçoit et souffre de ce manque affectif, développera généralement très tôt des formes de manipulation du sexe opposé dans le but d’attirer son attention et de faire en sorte qu’on s’occupe de lui. Contrairement à ce que l’on croit, le manque affectif peut aussi concerner des enfants qui se sont sentis surprotégés (=contrôlés, privés d’autonomie) dans leur enfance. Car avec la blessure d’abandon comme pour les autres blessures, tout est question de perceptions.

Ainsi, un enfant peut manquer de confiance en lui, s’être senti dévalorisé et profondément incapable malgré les meilleures intentions d’une maman ou d’un papa poule (=généralement aussi concerné par la peur de l’abandon dans sa propre enfance et agissant en opposition/rejet du modèle éducatif reçu) . Cet enfant sur protégé pourrait très bien comprendre le comportement surprotecteur de son parent par la croyance limitante suivante  :  « si j’étais capable de faire les choses tout seul, on me laisserait faire par moi-même.  « 


–  Morphologie et peur de l’abandon 

peur de l'abandon
La morphologie de la personne concernée par la blessure d’abandon.

         

    Chaque blessure émotionnelle, selon le livre des 5 blessures de Lise Bourbeau, se traduit par une morphologie bien spécifique que vous pouvez observer sur l’image ci-dessus. Dans le cadre de la blessure d’abandon majoritaire(*), il s’agit généralement d’un corps manquant de tonicité et de soutien.  Un corps physique en alignement avec la croyance limitante du corps mental de celui ou celle qui a peur de l’abandon : « j’ai besoin qu’on me soutienne ». 

 *Avoir la blessure d’abandon majoritaire signifie simplement que parmi les 5 blessures existantes, la blessure d’abandon est actuellement la blessure la plus réactive, interactive, avec vos perceptions de l’environnement.

2.1 Pourquoi identifier la blessure par le corps physique?           

peur de l'abandon et peur de la solitude
L’égo croit vous protéger de la peur de l’abandon. Mais il est limité car fait d’expériences passées et de mémoire.

On me demande souvent pourquoi identifier la blessure d’abandon d’abord par la morphologie? La réponse est simple quand on s’intéresse au fonctionnement de l’égo pour nous aider à fuir la douleur ! L’égo masque ce qui nous a laissé une blessure profonde. Et les stratégies que nous développons inconsciemment pour nous protéger de revivre cette blessure sont limitées car issues de mémoire et d’expériences passées. 

Si on s’en tient au seules paroles d’une personne à son sujet pour identifier la blessure émotionnelle d’abandon, (sans étude de sa morphologie), il n’est pas certain que vous pensiez spontanément à la blessure d’abandon majoritaire. Car cette personne vous affirmera avec certitude, qu’au contraire, elle sait être autonome et parfaitement occuper son temps toute seule. Elle n’aurait donc, à ce qu’elle exprime, aucun problème apparent avec la peur de l’abandon. Si la morphologie de la personne indique clairement la blessure émotionnelle d’abandon majoritaire et que son mental s’évertue à démontrer l’inverse, c’est généralement signe du rôle protecteur de l’égo face à la non acceptation du vécu.

Par exemple: Connaissez-vous une personne qui a constamment besoin de vous parler de son indépendance? Observez-vous un contraste dans son état d’être quand elle est seule?Généralement, face aux moments redoutés de solitude, la personnalité du dépendant majoritaire aide à se trouver de nombreuses sources de distraction (télé, radio, téléphone, réseaux sociaux) pour  éviter d’être contact direct avec son état d’être intérieur. 

 


 


– Peur de l’abandon et comportements.

             

Dans ce paragraphe, je vais simplement vous décrire 6 attitudes caractéristiques de la personnalité dépendante afin de vous aider reconnaitre son comportement, en parallèle du critère le plus important, sa morphologie vue ci-dessus.  Comprenez qu’il n’y a ni bien ni mal dans les points que je vais décrire ici. Ils sont simplement dictés par une angoisse inconsciente de la peur de l’abandon et du silence de la solitude. La personne concernée ne fait que se protéger de son mieux pour s’éviter les émotions douloureuses liées au souvenir du manque affectif.

Si le sujet vous intéresse de savoir comment la perception non acceptée d’un abandon passé continue par l’entretien de la peur à se matérialiser en faits présents d’abandon, cet article est à votre disposition. J’irais alors plus loin avec le concept que nous sommes tous des êtres créateurs de notre réalité et que cela ne se passe pas pas l’oeuvre du hasard. 

3.1 – PLAIRE ET NE PAS DÉCEVOIR 

Vous imaginerez facilement qu’une personne qui a peur de l’abandon va tout faire pour conserver l’attention de la personne du sexe opposé et tenter de devenir la perle rare à ses yeux. C’est dans ce contexte que la déception est aussi vécue intensément quand la personne croit décevoir ses proches.  Tous les efforts pour se nier, voire s’oublier et devenir uniquement ce qu’attend autrui sont la vraie source de la déception quand l’autre exprime un désaccord. 

3.2 – LA COMPLEXITÉ DE SES RELATIONS

peur de l'abandon et dépendance affective

Vous en déduirez facilement que l’un des terrains où la peur de l’abandon est la plus réactive est celui de la relation de couple. Voici 4 comportements typiques de la personne qui a peur de l’abandon en couple :

 

 

  • Fantasme sur le couple en étant célibataire, mais peur de perdre son partenaire une fois en couple.
  • Dépendance affective et d’autant plus envers un partenaire distant ou qui abandonne.
  • Choisir un(e) conjoint(e) pas forcément attirant à ses yeux mais toujours là pour écouter et  le/la soutenir.
  • Abandonner celui qui fait preuve de dépendance affective . C’est le paradoxe! Autant la personnalité dépendante s’accroche facilement à un partenaire qui lui semble inaccessible, autant elle peut se montrer impitoyable avec un partenaire dont elle a la garantie qu’il ne l’abandonnera jamais. 

 


Référence sur la peur de l’abandon et la gestion des disputes en couple.

peur de l'abandon et disputes en couple

Connaissez-vous le livre « Comment bien se disputer en couple« ?. Si vous êtes majortairement concerné par la blessure émotionnelle d’abandon, ce choix de titre aura certainement de quoi troubler votre attention.  Le terme « dispute » étant généralement perçu comme « un danger » pour la fin d’une relation. Le conflit a pourtant un sens pour notre épanouissement et, bien organisé, il peut contribuer  à nous faire grandir ensemble. Ce livre est une référence pour apprendre à gérer les conflits et non entretenir le fantasme qu’on peut les éradiquer de toute une vie de couple. 

 


3.3 – PEUR DE L’ABANDON ET BESOIN D’ATTENTION

             Tout comme le ferait une personne qui a besoin d’obtenir de l’attention, la personnalité du dépendant y parvient par les moyens suivants :

peur de l'abandon et manipulation affective

  • La plainte, la déception, les pleurs, la victimisation. 
  • Prêcher le faux pour savoir le vrai. 
  • Jouer avec vos états de culpabilité pour obtenir votre écoute ou votre présence. En utilisant plusieurs paramètres comme leur âge, leur état de santé, leurs finances, ils sentent comment vous inciter à leur accorder de votre soutien et attention. Ne voyez pas mal dans ce que j’écris, cela relève d’une certaine maitrise et intelligence de l’égo pour se sécuriser face à la peur de l’abandon.  

 


Exemple de manipulation affective jusque dans mes emails!

peur de l'abandon Je suis toujours fascinée par la construction des emails que m’adressent de temps à autres les personnalités dépendantes majoritaires. J’y observe régulièrement la façon subtile dont que certains utilisent des détails précis dans le but de me faire culpabiliser si j’osais ne pas répondre à leurs attentes. Je n’y vois toujours pas de mal, juste la perfection du fonctionnement de notre égo. 

 


 

 

  • Et enfin La menace.  Il est fréquent de découvrir l’ampleur de la souffrance affective d’une personne qui a peur de l’abandon au moment d’un éloignement, d’une séparation ( dont elle ne serait pas à l’origine).  Si durant la relation de couple, cette personne semblait plutôt fragile et aux petits soins, c’est une toute autre facette qu’elle révèle au moment d’une rupture. Plus elle estime s’être donnée pour que la relation fonctionne, plus elle vivra difficilement la rupture, estimant que vous lui êtes redevable.  Elle ne comprendra pas pourquoi vous l’abandonnez (=elle qui s’est tant sacrifiée pour que ça marche!). Cet abandon réveille généralement toute la tristesse et la violence refoulées à l’intérieur de son coeur. La tristesse de croire à nouveau qu’elle n’est pas assez bien pour être aimée et la colère de s’être sacrifiée pour quelqu’un qui la laisse (=encore!) tomber.

Par exemple : j’ai connu des personnalités dépendantes, fusionner avec les attentes de leur partenaire jusqu’au niveau de leur sexualité. Accepter tous les fantasmes de l’autre « par amour » (= peur de l’abandon) puis se sentir profondément humiliée d’être quittée une fois les désirs du partenaire assouvis. Je vous laisse imaginer la honte et la rage qui peuvent naitre d’une expérience comme celle de se forcer à des actes sexuels jugés dégradants au fond de soi juste pour garder l’autre. Si vous avez vécu cette forme de soumission ou si vous la vivez actuellement, sachez que votre intégrité, dans la sexualité ou ailleurs, ne devrait pas être une condition négociable dans vos relations.

3.4 – SES DEMANDES IMPLICITES

              Dans cet autre article qui évoque la peur de déranger, vous découvrirez plus en détails comment la personnalité dépendante exprime ses demandes sous une forme détournée. Si pour elle, il est évident que l’autre va capter le message, c’est en réalité souvent très flou pour autrui. Se sentant ignorée et mise à l’écart, il ne lui en faudra pas moins pour se dévaloriser et renforcer son sentiment d’abandon.

3.5 –  SA TRISTESSE INEXPLIQUÉE

              La personnalité dépendante comprendra certainement ce passage spécifique sur l’émotion de tristesse. Car elle ne ressent pas une tristesse ponctuelle comme la plupart des gens. Les personnalités dépendantes peuvent ressentir un sentiment profond et permanent de vide intérieur. Plusieurs raisons à cela :

3.51 – L’ingratitude. Malgré les nombreuses sources de richesse qu’elle possède dans sa Vie, la personnalité dépendante ressent bien plus d’émotions sur le manque, la perte, que sa chance d’être en Vie. Elle angoisse beaucoup sur l’avenir, refusant de s’attacher au présent par peur de perdre ou que le bonheur ne dure pas. Cette protection est devenue  habituelle. Le système nerveux de la personnalité dépendante est comme en alerte permanente pour anticiper les risques de pénurie.  Je me souviens d’une personnalité dépendante qui avait pour habitude de répéter fièrement son slogan :  « Anticiper c’est prévoir! ».

3.5 2- Le sentiment de ne pas être assez. Il y a beaucoup à dire sur le fondement des perceptions qui causent la tristesse chez la personnalité dépendante. Une autre des principales raisons est le sentiment permanent de ne pas être assez. Ce sentiment provient, entre autres, de la comparaison permanente avec d’autres personnes qui n’ont pas les mêmes valeurs hautes. La personnalité dépendante dira avoir moins de valeur qu’une autre personne, alors qu’en réalité, elle n’investit pas ses ressources sur les mêmes intérêts/activités/catégories de Vie que la personne avec qui elle se compare. Forcément, zéro chance de ressentir de la confiance en soi après ça!

3.5 3 – Son vocabulaire. Il est fréquent de lire sur ma chaine youtube des commentaires comme : « C’est triste comme je me reconnais« , « je suis INCAPABLE d’apprendre à m’aimer« , « je fais un blocage TOTAL« …Là encore je suis fascinée par l’expertise d’arriver à se bloquer tout seul, par soi-même, de toute émotion positive et/ou de toutes solutions rien que par le vocabulaire employé.  En effet, pourquoi ajouter le mot « total » derrière le mot « blocage »? N’exprime t-il pas à lui seul la problématique? 

3.5 4 -Sa posture. Le vocabulaire et les pensées vont de paire avec la posture de la personnalité dépendante. Respiration désynchronisée, épaules basses, diaphragme contracté et plexus tourné vers le bas…pas vraiment l’idéal même avec la plus sincère des intentions de se connecter à l’enthousiasme ou la gratitude. 

3.6 – ÊTRE LE CENTRE DE L’ATTENTION

              Pas plus tard que cet après-midi, j’étais au téléphone avec une personnalité majoritairement dépendante. Je l’informais de ma prochaine absence de la région parisienne, afin d’être présente auprès d’une amie qui s’apprête à traverser une épreuve difficile psychologiquement. A vous de deviner ….: Qu’avait-elle répondu en moins de 30 secondes à cette conversation? : « Tu as raison d’être présente pour ton amie parce que J’AI vécu exactement la même chose et je sais combien c’est compliqué« …et hop là! Superbe opportunité d’utiliser la discussion pour revenir au centre de l’attention, surtout si le coeur de la discussion tourne autour de la gravité d’un problème. 


N'attend pas qu'une autre personne te rende heureuse — Iyanla ...
« Nous vivons dans un monde où on attend qu'une autre personne que nous-même nous rende heureuse. Si tu veux quelqu'un de magnifique et de bien dans ta vie, COMMENCE PAR TOI-MÊME. » — Iyanla Vanzant www.femmedinfluence.fr. Publié par Femme d'Influence Magazine sur mercredi 28 septembre 2016

 


– Talents de la personnalité dépendante

 

Je suis fascinée par les talents d’organisation / anticipation des risques / communication que développent les personnalités dépendantes pour parvenir à leurs fins. Mon travail consiste à leur faire prendre conscience de la valeur de cette force qui existe en elles, pour la mettre au service des projets de leur coeur. Plus au service de leurs peurs.

sortir de la peur de l'abandonUne personnalité dépendante, en conscience de sa peur de l’abandon, peut par exemple apprendre à créer avec coeur des relations sociales et/ou familiales de grande qualité, qu’elle aura le bonheur de vivre avec plus de sérénité.  Elle sera dans l’appréciation plus juste de la relation, du moment présent, avec une meilleure gestion émotionnelle et des attentes moins pesantes sur autrui. 

 

 


– Guérir la blessure d’abandon 

 

MIEUX VIVRE AVEC LA BLESSURE D’ABANDON EN 10 ÉTAPES CLÉS : Les ressources pour démarrer en autonomie un travail sur soi et se familiariser avec la transformation de la blessure émotionnelle d’abandon par Carole Rinaldi – (EN SAVOIR +)

5.1 – ERADIQUER LA SOUFFRANCE

On me demande chaque jour : comment guérir de la blessure d’abandon? comment faire pour se débarrasser de cette blessure? 

Dans ma façon d’accompagner les femmes à la guérison des 5 blessures, il n’y a pas à vouloir se débarrasser de quoi que ce soit. Je dis souvent en interviews que la blessure d’abandon n’est pas une maladie et que mon travail ne consiste pas à vous aider à lutter encore plus contre une partie de vous-même. Ce qui pousse les gens à poser cette question, c’est le fantasme de pouvoir éradiquer toute forme de souffrance de leur Vie.  La souffrance et le plaisir sont pourtant deux biais nous permettant d’évoluer et de nous équilibrer vers la meilleure version de nous-mêmes.Notre éducation nous a simplement amené à les étiqueter de « bien » et de » mal », alors que la réalité est bien plus complexe. Guérir la blessure d’abandon c’est avant tout guérir le rapport d’une personne à la souffrance. 

5.2 – PEUR DE L’ABANDON ET RÉSILIENCE

               Si vous me voyez un jour sourire lorsqu’une personne dit « admirer » mon travail et vouloir elle aussi se débarrasser de sa blessure d’abandon, vous saurez désormais pourquoi. Cette personne est entrain de fantasmer sur les avantages liés à mon métier sans en concevoir la complexité, comme le font les personnalités dépendantes en rêvant du couple quand elles sont célibataires par exemple. Je me questionne alors :  Dois-je lui dire la vérité? Briser son fantasme? La vérité qui est que je n’ai pas éradiqué ma blessure d’abandon, j’ai juste arrêté de la subir et de la laisser me diriger.  Aujourd’hui, je la trouve belle et je fonctionne avec elle.  Elle m’indique quand j’ai tendance à m’oublier pour autrui ou d’autres priorités. 

Si j’ai le désir et la capacité de vous proposer ce site entier sur la personnalité dépendante, et si j’y consacre une large partie de mes recherches, c’est grâce à un facteur en particulier  : L’impuissance, la profonde souffrance et les vides affectifs que cette blessure a générés dans ma Vie.  C‘est parce que j’ai été poussée à m’aimer telle que je suis que je peux aujourd’hui vivre la vie qui me correspond.  La blessure d’abandon  a généré en moi :

  • Tant de questionnements et le désir de chercher, comprendre,
  • La colère et le courage de mettre fin aux abus,
  • La capacité de savoir poser mes limites,
  • Le courage de vivre selon mes valeurs, que ça plaise ou que ça dérange, 
  • Le cran de mettre un terme aux relations amoureuses qui ne me correspondaient pas pour, aujourd’hui, vivre avec un homme qui me séduit vraiment et avec qui je n’aurais pas pu vivre une relation épanouie quelques années plus tôt. (J’aurais eu bien trop peur de le perdre.) 

La blessure d’abandon, avec son lot de souffrances, a fait de moi une personne passionnée du comportement humain. Retirer les moments de souffrance qu’elle m’a causée serait aussi retirer toute la richesse de ce que j’ai appris.

peur de l'abandon

Pourquoi mettre tant d’énergie à vouloir vous débarrasser de ce qui fait probablement votre empathie, votre humilité, votre humanité? Le jour où vous percevez avec votre coeur combien votre blessure d’abandon a toujours été présente pour vous pousser:

  •  à des relations plus justes pour vous-même,
  • mieux vous aimer dans toutes vos catégories de Vie,
  • vivre la vie qui vous correspond, 
  • savoir qui vous êtes vraiment pour être plus authentiquement présent à autrui

Alors vous ne cherchez plus à lutter. Vous voici prêts à composer avec ce qui est. Je vais terminer cet article en faisant avec un parallèle sur l’accouchement. Pour toutes les femmes qui sont devenues mères, j’imagine que ce moment n’a pas été le moment le plus agréable de Votre Vie. Et pourtant, cette douleur n’a t-elle pas été l’une des expériences les plus puissantes et magiques de votre existence?  C’est aussi cela les 5 blessures émotionnelles, naître au plein potentiel de soi-même par toutes les contractions nécessaires.

Carole Rinaldi.

 


–  Références complémentaires sur la peur de l’abandon

 


ALLER PLUS LOIN

mieux vivre avec la blessure d'abandon

MIEUX VIVRE AVEC LA BLESSURE D’ABADON EN 10 ÉTAPES CLÉS- Les ressources pour démarrer en autonomie un travail sur soi et vous familiariser avec la transformation de la blessure émotionnelle d’abandon. (Offre spéciale – en savoir +)

PROCHAIN ÉVÉNEMENT

Du 06 au 08 Septembre 2019 – Séminaire « Renaître de la Blessure d’abandon » – Enfin lever le masque du dépendant majoritaire – Carole Rinaldi (TERMINÉ- Nouvelles dates 2020 en cours)

RESEAUX SOCIAUX 

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COMMENTAIRES:  

60 thoughts on “Peur de l’abandon : mieux la comprendre.

  1. Merci beaucoup de m avoir ouvert les yeux sur mon comportement avec la blessure d abandon je me suis reconnue et cela me fait peur .je suis consciente de mon comportement ,je voudrais me sentir mieux et surtout me rendre compte du bonheur que j ai déjà autour de moi merci

  2. Merci beaucoup pour ces éclairages sur cette blessure.
    Je suis en plein dedans (encore une fois!) et cette répétition et ce blog m’ouvre des possibles que je n’avais pas envie de voir avant… Il me reste à l’accepter, pas facile !

  3. Merci Carole pour toutes tes vidéos ce blog la page fcbk je pioche un peu partout et apprend à me connaître grâce à toi je comprend pourquoi j’ai tel ou tel comportement que je refoulais jusqu’à présent pour entrer dans la norme ! Le plus compliqué étant aujourd’hui dapprendre à aimer des parties de mon corps des traits de ma personnalités que je refoule et haïe depuis tant d’année peux tu m’orienter sur des vidéos lectures à ce sujet ? Merci encore tu me fais souvent rire !! Sophie

    1. Bonjour Sophie, Etant donné que je vois ton commentaire ce jour et que tu es maintenant sur mon programme épanouie grâce aux blessures émotionnelles, tu vas trouver la matière vidéo que tu me demandais ici 🙂 Très belle découverte à toi pour les modules à venir!

  4. Un grand merci Carole pour vos vidéos et le contenu de votre site sur la peur de l’abandon. C’est EXACTEMENT ce que j’avais besoin d’entendre et de lire en ce moment présent. C’est juste magique et je sais que vos clés seront pour moi source de délivrance. Je vais y travailler activement mais je sais déjà que je vais m’en sortir grâce à vous. C’est énorme ce qui vient de se passer en moi. Merciiiiii
    Karine

  5. Bonjour Carole,
    Tout d’abord, merci de prendre de votre temps de nous aider.
    En arrêt-maladie depuis mi-décembre suite une situation professionnelle très difficile : manager très dirigeante et contrôlante, critique acerbe sur ma personne (physique, habilement, façon de parler etc..)
    Je n’ai pas supporté cela et ai pris la peine de demander un entretien avec elle. Entretien qui a duré 5 min max.
    Elle n’a pas apprécié que je lui impose des limites et a donc fait intervenir le responsable du département, le RH…
    Conclusion: Ejectée de cette équipe. 3 mois pour retrouver un autre travail en interne ou alors ce sera un licenciement.
    Cette décision m’a mis hors de moi et je suis donc arrêtée. Je vois une psychologue depuis lors et je consacre mes journées à me soigner au travers de vos vidéos sur YouTube.
    Pourriez-vous traiter de la blessure de trahison et d’abandon et de son rapport avec le couple svp?
    Je constate que mon homme souffre beaucoup de mon manque de confiance en lui et de ce besoin de tout contrôler.
    Merci une fois encore pour votre générosité.
    Laure

  6. Bonjour Carole,

    Comme je me retrouve dans les mots de cet article. Mais comme je me sens pas la force de pouvoir vivre et souffrir autrement.
    Je sais d’où vient ce mal mais il m’est impossible de l’éradiquer. Je me plis en quatre pour les enfants, pour mon homme, pour les enfants de mon homme, j’essaie de faire tout bien mais le moindre faux pas et le château de carte s’écroule.

    Je ne sais pas plus comment me sortir de cette spirale infernale qu’est la peur de l’abandon.

    Je voudrais pouvoir être heureuse et qu’on me rende heureuse également. En effet, je fais tout pour tout le monde ou qu’and ça va trop loin, je ne fais plus rien. Et je suis à la limite de cela avec l’amour de ma vie. Il ne supporte plus ma tristesse permanente (moi qui suis une fofolle bonne vivante pour mon entourage), mes questions, mes commentaires ! Le moindre commentaire, il se braque, me distance, me rejette et quoi de pire pour une malade de la peur de l’abandon que d’être rejetée par l’être aimée ?

    J’ai peur de le perdre, j’ai peur de le quitter avant que cela n’empire.
    Merci pour vos mots tombés à pic.
    Carole

  7. Que dire. C’est tout moi avec un brin de blessure de trahison et un soupçon d’humiliation. C’est dire que je suis riche ❤. Je reprends enfin les rennes de ma vie à 46 ans . Je veux être en paix avec ce que je suis et m’aimer chaque jour davantage. Merci Carole ,et à très vite.😘🙋

  8. Bonjours Carole,

    En effet tout est très juste et je suis en pleine prise de conscience de ma blessure.
    En plein fouilli aussi… Comment surpasser ces peurs ? Quelles questions se poser ? Comment passer au dessus de cette tristesse et se rendre heureux ? Comment guérir quelque chose qui revient d’aussi loin ?

    1. Bonjour Camille,

      La première chose à faire est de vous accueillir ainsi sans chercher à vouloir changer quoi que ce soit. Si vous avez fonctionné ainsi jusqu’ici, il y avait de bonnes raisons. Donc la première étape que beaucoup de gens oublient c’est l’acceptation et le respect de soi, jusque dans les comportements qui ne sont pas votre préférence. Car si vous continuez à les considérer comme négatifs, vous engendrerez toujours plus de lutte contre vous-même et vous vivrez différentes situations récurrentes pour vous permettre d’en prendre conscience et de cheminer vers plus d’amour de vous-même. Vous trouverez aussi beaucoup de ressources dans les live que je publie gratuitement sur les blessures émotionnelles ici :http://jarretedemepeser.com/les-5-blessures
      Bonne visite!

      1. Bonsoir, la réponse que vous avez donné à Camille, ce paragraphe, est très précieux. Ces quelques phrases ont raisonnées en moi, pour ma part, ça vaut son pesant d’or. J’ai pleurée tout le long que je lisais votre article. Je crois que je suis vraiment rendue à l’étape de l’acceptation. Mais en même temps la nouvelle vague, la nouvelle phrase à la mode que je ne suis plus capable d’entendre c’est: « J’apprend a m’aimer«  ce terme est tellement valgaudé qu’il ne veux plus rien dire, pour moi. Merci pour votre aide très précieuse.

  9. Bonjour,

    C’est suite à une terrible crise de jalousie envers mon conjoint, dont j’avais conscience de l’irrationalité, que j’ai fait une recherche sur la peur de l’abandon pour essayer de comprendre ma réaction excessive, et c’est ainsi que je suis « tombée » sur votre page.
    Quel bonheur et quelle douceur… Bien que connaissant très bien les 5 blessures, je n’avais jamais VU cette blessure qui est très probablement la plus puissante chez moi. C’est pourquoi vos mots et votre vécu résonnent particulièrement. C’est très apaisant et inspirant.

    Merci beaucoup, avec le cœur 😉
    Suzon

  10. Bonjour Caroline,
    Après avoir lu ton blog sur la blessure d’abandon, (blessure que j’ai identifiée récemment), j’ai écouté ton live « les vraies peurs derrière les 5 blessures » . Je subis la solitude (aussi bien amoureuse que relationnelle au sens plus large) depuis quelques années et je n’arrive pas à créer de nouvelles relations. Quant aux relations plutôt professionnelles et quelques « amies » je ne suis jamais satisfaite. Alors je me demande comment me sortir de cette spirale, pourrais tu me conseiller ? Une formation? avec toi ou quelqu’un que tu me recommanderais ? J’avance au travers de divers auteurs sur ma prise de conscience,, la relaxation ou méditation, etc mais je me rends compte que tant que je n’aurai pas réglé ce « problème » je reviendrais toujours face à ce que je dois accepter et transformer. Mais je manque sûrement de méthode ou d’accompagnement. Merci. Fabienne

  11. Bonjour Carole,
    Merci de vos videos qui me sont d’une aide précieuse et immense rapport à la blessure d’abandon.Je souhaite apprendre à m’aimer et me respecter plus, et surtout..à ne plus voir ce monstre d’ingratitude et d’agressivité jaillir en moi trop souvent qui me fait penser que je suis une mauvaise personne.

  12. Je vous remercie pour cet article dans lequel je reconnais parfaitement mes mécanismes.

    En plein cheminement sur moi-même, je me suis retrouvée une nouvelle fois à cet endroit de ma personnalité (mais cette fois beaucoup plus en conscience, élément incontestable du chemin parcouru ! ).

    Par mes recherches, je cherche à comprendre intellectuellement mes mécanismes pour embrasser ma souffrance et la transcender.

    Je tenais à vous remercier pour votre article, complet et qui m’apparaît très juste. Merci de nous montrer les « conséquences » de ces jeux de l’égo (qui cherche l’évitement et la protection) et surtout, je vous remercie profondément d’écrire comment nous pouvons en faire une force et des fonctionnements positifs. C’est primordial de le reconnaître pour transcender la perception de l’égo.

    Je vais continuer à naviguer sur votre blog et y chercher de belles clés. Merci pour vos textes et vidéos Carole.

  13. J’ai cette blessure. Mais peut on vraiment vivre avec ???
    Oui, je me sens dépendante ! et cette peur de solitude ! seule, je vais organiser mes journées à m’occuper intensivement.

    Pour moi, ce sont des chaînes qui m’empêchent de vivre comme je le souhaiterai, dans l’insouciance, sans avoir peur de demain.
    Par peur d’abandon, j’ai accepté beaucoup de choses de mon futur ex-mari, et de mes ex.
    D’ailleurs, l’idée de divorcer : je l’ai depuis longtemps dans la tête, mais j’ai toujours peur de faire le pas. Tout le monde autour de moi connait mon souhait de divorcer, et même si, ce dernier doit le ressentir, je n’arrive pas à mettre les mots, dire simplement, que je ne veux plus vivre avec lui. Pourtant ce désir de liberté, est ancré en moi, et ce désir de ne plus vivre avec lui aussi…

    j’ai une peur de solitude, j’ai une peur de perdre ce que j’ai (même si cela ne me satisfait pas), j’en suis à me demander ce que veut dire aimer, et être aimer ??? Tout est flou…

    Mes peurs, font de moi, une personne prisonnière de cette vie, que je ne désire pas. Je la subis, plus que je ne la vis.

    Pourtant, c’est ce qui fait ma personnalité et ma force, je m’adapte dans tous les milieux sociaux-culturels.
    Mon empathie est bien existante, toujours à me préoccuper du bien être des autres, mais, au point de m’oublier,
    c’est triste à dire, mais je suis heureuse, lorsque je peux amener de la légèreté et le bonheur à autrui. Je pense que je dois compenser mon manque de volonté de changer ma vie, en poussant les autres à changer la leur. Je suis heureuse lorsqu’ils sont heureux.

    Et bizarrement, les gens viennent à moi, pour me raconter leur déboire, ou leur problème, alors que je n’ai absolument rien demandé…

    1. Heureusement Cassiopée, je vous confirme que l’on peut vivre avec cette blessure et même bien plus!
      Sans compter que tous les êtres humains expriment à différents degrés 4 blessures au minimum : le rejet, l’abandon, la trahison et l’injustice. Donc heureusement que l’on n’est pas obligé de les subir à vie. Je suis tous les jours témoin qu’on peut apprendre à travailler à partir de nos perceptions et changer nos actions/résultats. Ce n’est pas un travail toujours confortable mais c’est un travail magnifique de connaissance de soi et d’ouverture aux autres. A bientôt

  14. Bonsoir, très intéressée par votre vidéo sur la blessure d’abandon, j’ai été toutefois déçue par son côté trop moralisant où vous vous excusez presque de ne pas vous culpabilisez d’avoir une réaction agressive. Et non, le bien pensant le moralisateur, le jugement n’ont pas leur place dans ce résonnement (de ce fait je suis d’accord avec vous).

    1. Bonjour Émilie, je vous remercie pour votre retour sur cette vidéo. Je comprends ce que vous avez perçu et c’est intéressant. Je vous partage en retour ma vision personnelle au moment ou je l’ai tournée.
      Je n’ai pas vraiment une personnalité formatée à rendre des comptes mais il est vrai que dans le domaine professionnel qui est le mien, les réactions en provenance de l’égo sont tellement descendues en masse que c’est tout un travail d’aider mes clients à s’accueillir dedans. D’expliquer qu’il n’y a ni bien ni mal à y faire appel. Rien que sur cette notion, il y a énormément de résistances mentales. Transmettre en vidéo que rejeter son égo ou ses réactions égotiques, c’est toujours plus se rejeter soi-même est un vrai challenge. Tout comme d’expliquer qu’il s’agit finalement de le voir comme un simple moyen de défense ou de protection, qui n’est peut-être pas la meilleure des options, mais qui est celui à notre meilleure niveau de connaissance de l’instant. La pédagogie nécessaire à accompagner mes clients à s’aimer jusque dans les comportements qui ne leurs font pas honneur (et aussi des gens qui me découvrent pour la 1ère fois) sur une simple vidéo donne peut-être cette impression que je m’en justifie pour des gens à l’aise avec cela.

  15. Je ne sais que dire de plus. Il ya un moment que j’essaie de me regarder en face et comme par magie, vous mettez le mot à tout.
    Merci.
    Quand j’ai vu la posture mon Dieu…c’était comme une douche froide!

  16. Bonjour Carole,
    Tout d’abord merci pour tout ce que vous partager sur le net.
    J’ai une question à vous poser, est-ce que d’après vous, une personne qui aime deux personnes, qui vit en pluri-amour, est forcément une personne qui souffre d’une blessure d’abandon très profonde ? Ou bien est-ce simplement une personne qui accepte les cadeaux de la vie, aimer et être aimée ?
    Je vous remercie.
    Lucie.

    1. Bonjour Lucie, merci pour votre question. Sur simple commentaire et sans connaissance de la personne ni de sa morphologie, je ne peux rien affirmer avec certitude sur les blessures émotionnelles. Le travail sur les blessures s’appuient sur la morphologie mais aussi les perceptions/réactions d’une personne. Une même situation peut concerner différents profils mais pas pour les mêmes raisons. Un exemple que j’explique ici en vidéo :https://youtu.be/RfcweYqtjnk. A bientôt

  17. Bonjour,
    C’est fou, j’ai fait des thérapie pendant 2 ans et jamais personne ne ma parlé de la blessure d’abandon.
    Pourtant toutes les caractéristiques me correspondent totalement.
    Je n’ai jamais trouvé mon problème, maintenant je sais.
    Mais comment faire pour guérir?
    Je vis en Belgique, connaissez vous quelqu Un qui pourrait m accompagner dans cette démarche?
    Merci

    1. Bonjour Miriam, Vous trouverez de nombreuses ressources sur ce blog qui parlent de l’acceptation de la blessure d’abandon. (Car vous n’êtes pas malade, et bien que le terme « blessure » soit péjoratif, ce travail à partir de nos blessures nous accompagne à révéler le meilleur de nous-même). Sur le site Ecoute Ton Corps de Lise Bourbeau, vous trouverez des praticiens formés par l’école qui proposent leurs services dans le monde entier. Ils ne travaillent simplement pas à partir desmêmes outils que je propose. Merci à vous 🙂

  18. merci merci j’espère grâce à vos vidéos et les prises de consciences arriver à surmonter cette blessure et surtout ne plus être guidée par elle…. Je suis également l’heureuse dépositaire de la blessure de trahison. j’avoue que par moment c’est fatiguant 😊 encore merci.
    pourriez-vous svp me dire comment faire si je souhaite devenir cliente? cordialement

  19. Bonjour,
    Merci et bravo pour votre travail. Vos articles et vos vidéos sont d’une aide précieuse dans mon cheminement spirituel et psychiatrique. J’ai toutefois une question sur laquelle je bloque. J’avais identifiée ma blessure majoritaire comme celle du rejet (morphologie, interiorisation, complexe du sauveur…). Mais en lisant cet article et en visionnant des vidéos sur la blessure de l’abandon, je crois avoir en majorité la blessure de l’abandon. Dans mes relations amoureuses, amicales : je romps facilement les liens, lorsque j’ai le sentiment de donner plus que je ne reçois ; je ne formule pas mes désirs ; je ne me sens pas assez bien… Du coup je ne sais plus. Comment identifier ma blessure émotionnelle majoritaire ? Sachant que l’idée d’avoir la blessure de l’abandon me fait particulièrement culpabiliser, je ne sais pas si c’est par déni ou ignorance, mais j’hésite.
    Je vous remercie d’avance. 🙂

    1. Bonjour Mina. Les êtres humains ont tous, à différents degrés, les blessures émotionnelles de rejet, abandon, trahison et injustice. La blessure de rejet se différencie de la blessure d’abandon par la morphologie. La blessure de rejet implique une maigreur générale du corps et la blessure d’abandon un manque de tonus. Ces blessures ne s’expriment pas non plus avec les personnes du même sexe. La blessure de rejet s’expriment avec les personnes du même sexe quant à la personnalité de la blessure d’abandon, elle s’exprime avec les personnes du sexe opposé. Quelques rappels pour vous aider à les différencier.A bientôt

  20. Bonjour Carole,

    Merci pour cet article. J’ai récemment rencontré une personne qui m’a évoqué le sentiment d’abandon face à certains épisodes de ma vie. Cela m’a surprise au premier abord mais j’ai petit à petit accepté que peut-être oui je ressentais ce sentiment et j’ai lu ton blog dans lequel je me suis reconnue. Cela fait un moment que j’essaie d’avancer et de me dépasser mais cette prise de conscience va m’aider j’en suis sûre. Merci et bon courage à toutes celles et ceux qui souffrent de ce ressenti. La route est longue pour s’accepter mais comme tu le dis on en sort de cette épreuve grandi.

    Coco

  21. Merci pour l’article ainsi que la vidéo. Cette blessure je l’avais mise de côté en pensant l’avoir conquise. Un événement ma fait prendre conscience que je l’avais juste mise de côté sans la comprendre et surtout sans l’admettre. le jeu de l’égo. Il est souvent plus facile de faire porter a quelqu’un qu’on aime notre propre fardeau.

    1. Bonjour Valérie, avec les blessures il est toujours question de différents terrains de jeux. Il y a des chances pour que vous ayez traversé plusieurs des aspects de la blessure d’abandon dans un certain contexte. En réglant cela, vous êtes simplement passée au niveau supérieur d’application de vos apprentissages. Merci pour le témoignage.

  22. Bonjour, je suis en conflit avec ma famille car j’ai donné naissance à un enfant handicapés et je considère que si on est une famille cet enfant a droit a être reçu dans ses besoins par ses parents mais aussi par la famille élargie. J’ai été pendant des années dans un rôle de pédagogue car je pensais qu’ils avaient des difficulté d’adaptation pour finalement réaliser qu’ils n’ont aucun réflexe de lui venir en aide en cherchant a le comprendre. Cette situation ma créer beaucoup de conséquences car je n’ai pas pu m’appuyer sur de l’aide de leur part. Évidemment que je me sent abandonné a mon sort. J’ai cherché du support a l’extérieur mais ce n’est jamais comme les liens familiaux. Et oui, je suis devenu drainante. Pas les 15 première année car je rationnalisai mais a un certain moment c’est devenu très souffrant. Comment ont-ils pu complètement nier les besoins spécifiques de mon fils et une certaine obligation .mon fils en souffre beaucoup. Il est mu par le partage, par la profondeur des liens, il a besoin de gens sensible , ouvert et heureux de le connaître comme tout le monde. Dans votre discours j’entends bien comment les gens dèpendant son mou, drainant et dure a vivre. Ma question est …ne devient on pas dépendant devant le manque de volonté d’établir de lien de partage de l’environnement dans de tel situation? Je ne peux pas changer de famille. Ce n’est pas comme des amis. Ces liens sont sacré, normalement on y porte des valeurs d’entraide. J’ai reçu de l’écoute et du support de Mamère. Mais pour tout les autres je souffre de leur indifférence. Nous sommes dépendant les uns des autres. Il me semble que c’est normal de se sentir souffrant quand cette dépendance naturel n’est pas réciproque. Je communique les besoins qui sont différents de ceux d’un enfant avec un développement atypique. Il me semble qu’il n’est pas normal de ne recevoir aucune réaction de leur part. Je me suis appauvri pour prendre soin de mon fils. Leur manque de réaction me fait me sentir mal. J’ai pris mes distances et je souffre car ils sont ma famille.

    1. Bonjour Josée, déjà merci pour votre témoignage. Je ne peux prétendre être à votre place ni répondre aux nombreuses questions que vous vous posez sur un simple commentaire de blog. Même s’il s’agit d’une blessure émotionnelle, une personne est complexe, unique, de part ses croyances et ses perceptions. Je peux toutefois vous proposer une piste de réflexion sur la question principale évoquée : Devient-on systématiquement et obligatoirement dépendant devant le manque de volonté des autres à établir un lien de partage? Est-ce que 100% des personnes confrontées à cette même situation auraient nécessairement la même vision de choses et les mêmes réactions?
      Je comprends en tout cas que c’est un point fondamental pour vous, je le respecte pleinement et je vous remercie pour cette authenticité.

  23. Bonjour, C’est agréable de voir vos vidéos et surtout de trouver des astuces pour travailler sur soi-même car je pense que la solution est en nous non ? J’ai mis 35 ans ou voir plus pour me rendre compte de ma dépendance affective ainsi que mon syndrome de l’abandon, et j’ai commencé par un peu d’hypnose des séances sur les mémoires cellulaire et du body Lightning, je vois une évolution et qq changements mais je suis rejoue à chaque rencontre le même schéma enfantine , crise d’angoisse etc. C’est un combat que je vis contre moi-même chaque jours et bien sûr je fais subir la personne en face de moi de mes blessures sans le vouloir. Actuellement j’ai cette envie de ne plus subir et être ce vrai moi qui dépasse et acceptes mes blessures émotionnel. En résumé je tourne un peu en rond et cherche une solution un appel à l’aide .. Merci de m’avoir lu.

  24. Bonjour, quel soulagement de lire qu’il ne faut pas « éradiquer » cette blessure, après avoir passé du temps à culpabiliser de l’avoir!
    Par contre je pense que pour moi elle est liée à la personne du même sexe, ma mère, et un événement en particulier: un séjour à l’hôpital où elle a failli mourir quand j’avais 6 ans, d’autant plus qu’on était assez fusionnelles.
    Je suis contente d’avoir découvert vos vidéos et votre blog, je sens que je vais avancer un peu plus avec de nouvelles informations et perspectives. Merci!

  25. Bonjour Carole,

    C’est incroyable, en lisant cet article je me suis reconnue. Tout y est … Je suis un cas d’école. Lors de ma dernière relation j’ai été d’abord impitoyable avec mon conjoint (jusqu’à le quitter 4 fois en un an) puis j’ai viré dans la dépendance lorsque j’ai senti qu’il s’éloignait. Plus il s’éloignait et plus je m’accrochais. Et plus j’acceptais l’inacceptable.
    Merci pour cet article qui a mis en lumière ces « dysfonctionnements » que je ne faisais que toucher du doigt.

  26. bonjour

    Est qu’il y aura un séminaire « arrêter de subir ces blessures émotionnelles » en Région Rhônes Alpes?
    (j’habite sur Grenoble).

    1. Bonjour, Pas à ce jour Valentina. Nous organisons pour le moment les séminaires sur Roissy pour faciliter l’accès des personnes venant comme vous, de loin.

  27. Re,
    Je suis deux chaînes Youtube qui traitent entre autres de la blessure d’abandon. la votre et celle de Charles spiritualité.
    Physiquement, un changement s’est produit: Vous vous souvenez du conseil des parents et des grands-parents: « Tiens-toi droite! » ? 😉
    Systématiquement, quand je me courbe, hop, j’ai le réflexe immédiat de me redresser, parfois de « rapprocher mes omoplates » et de dégager ma cage thoracique. Ce n’est pas mental, c’est spontané. Trop cool! 🙂

  28. Bonjour Carole,
    J’ai 43ans. Je viens de découvrir ce qu’est la blessure émotionnelle d’abandon et toutes ses répercussions.
    Aujourd’hui, je veux dompter ce monstre de dépendance affective qui m’a tant pourri l’existence sur le plan relationnel et sur le plan professionnel. Je viens de comprendre …
    Mon mari et mes amis sincères me décrivent comme une personne chaleureuse, dévouée, présente, très émotive, mais qui manque cruellement de confiance en elle, et qui n’arrête pas de se dévaloriser.
    Sur le plan professionnel, j’ai un gros manque de confiance en moi qui ,à mon sens, m’a bien joué des tours. Mais aujourd’hui, j’ai pris la force de me retourner et j’ai vu que j’avais accompli pas mal de choses.
    Sur le plan relationnel, je ne comprenais pas , ( au vu de ce qu’on disait de moi), pourquoi j’ arrivai à me faire des amis mais que surtout au bout d’un moment (quelques mois à des années), ces mêmes amis prenaient de la distance ou pire me laissaient tomber. Je viens de comprendre… quand j’étais dans la phase positive, tout allait bien, j’étais moi… tout va bien…mais quand j’entrai dans cette phase négative où je rencontrai des problèmes, ou je ressentai du vide alors là, c’était parti… dans le déballage des problèmes, les pleurs, les crises d’angoisse, les coups de fils incessants voire harcelants quand on ne me répondait pas. Après explications (ou pas) , je me répandais systématiquement en excuses . J’ai dit ou fait des choses pour montrer à mes amis qu’ils avaient raison de me faire confiance et d’être là pour moi . Ces mots ou choses sont tellement pitoyables…et avec du recul elles n’ont fait que me déservir… du coup, mes amis finissent par en avoir marre et s’en vont. et là, ça fait vraiment mal!!
    voilà, aujourd’hui, je dis STOP!! je veux dompter ce monstre et apprendre à vivre avec, car je sais bien qu’il sera toujours là. Merci pour toute l’aide apportée sur ce site.

  29. La claque. Le soulagement. La rage. La tristesse. Une lumière au bout du tunnel. Tout ça vécu pendant le visionnage de votre vidéo sur la Blessure d’abandon. Cela fait quelques années que je sens quelque chose qui bloque le processus de ma guérison et d’abondance, mais je ne comprenais pas ce que c’était. Bon sang, mais c’est bien sûr ! Merci pour votre vidéo. Je m’y mets !

  30. Bonjour Carole merci pour le temps que vous nous accordé, j’ai à mon tour une question je n’arrive pas à déceler la peur que je peux avoir, et si ça en est bien une.
    À chaque relation amoureuse au début tout est beau tout est rose je me donne à 100% pour que l’autre se rende compte que je suis celle qu’il lui faut etc… Mais une fois que l’amoureux montre ses sentiments envers moi, sans me dire qu’il m’aime forcément mais on en est très proche, mon cerveau me rejoue sans cesse le MM schéma qui est la question suivante : est ce que je l’aime ?
    Question que je ne me pose pas au début de la relation ou toute sorte de ressentis et d’émotion envahisse mon corps.
    Cette question me bouffe l’existence, je ne vie pas pleinement mes relations car tjs dans le Doute de ce que je peux ressentir…
    Morphologique ment je me tiens avachi, les épaule tombantes, qui rentre vers l’intérieur un dos bossus. Si je devais donner un animal à ma ressemblance physique je dirais le paresseux et encore plus celui dans l’âge de glace 😁
    Merci pour votre futur réponse qui sera pour moi je l’espère une aide précieuse pour aller de l’avant.

    1. Bonjour Julie, j’aurais bien accepté de vous répondre mais je ne lis pas votre question. Si votre demande concerne votre profil majoritaire, je ne peux me baser sur de simples écrits. Ce n’est pas que je ne vous crois pas mais que nous avons tous tendance à ne pas être très objectifs sur le regard que nous portons sur notre corps.
      L’analyse d’une blessure émotionnelle majoritaire se fait par la morphologie de la personne combinée à ses réactions émotionnelles. Un travail que je ne peux proposer avec fiabilité sur simple commentaire. Merci pour votre message ici.

  31. Merci pour cet article. Je suis de nouveau abandonnée par un compagnon que j’avais si peur de perdre ! Et oui c’est bien ça le dilemme… Je le comprends aujourd’hui. J’ai beaucoup lu sur les blessures et m’intéresse à beaucoup de choses sur le développement personnel, par goût et par obligation…2 cancers et 3 ruptures abandonniques violentes en 3 ans ça fait réfléchir… Mais c’est aujourd’hui grâce à vos vidéos et articles que je comprends mieux ce qui se joue en moi quand je m’oublie dans une relation et que je me sens tellement trahie et triste quand elle se termine alors que j’avais tout donné… Mais je m’améliore avec le temps, je finis par tourner la page et en profiter pour faire ce qui fait vraiment sens pour moi parceque la vie est courte et que je m’émerveille pour plein de choses. Ce que je souhaite travailler c’est le fait de toujours tomber sur des personnes qui m’abandonne… Je voudrais vivre autre chose, ce pourquoi je suis ici pour ne plus répéter ces schémas douloureux. Ils me font certes avancer mais au prix d’une grande souffrance au moment de la rupture.
    Merci de votre éclairage.

  32. Bonjour Carole,

    Je te remercie du fond du coeur,
    Depuis que je t’ai découvert sur Youtube, je dévore tes vidéos, je crois que j’ai commencé par une à 10h du matin et terminé à minuit, j’ai du m’arrête pour me reposer, si non je pense que je continuais.
    Cela fait des années que j’ai prix conscience de mes blessures, mais jamais je n’ai pu comprendre le processus qui m’amène à des comportements que je ne contrôle pas.
    Merci de me donner accès à la lecture des tes bouquins préférés par la diffusion de tes vidéos, je suis dyslexique et pour moi la lecture c’est très fatiguant. La verbalisation que tu en fait est génial, plein de vie et d’énergie.
    Cela me donne plein d’espoir de pouvoir dépasser mes blessures,
    Grace à toi, je découvre lise Barau, femme géniale

    Encore merci,
    Bonne continuation et plein de succès dans ta vie professionnelle,
    Giuseppe Seminerio
    Belgique,

  33. Je crois que ce que j’avais besoin présentement, c’était de lire cet article. Ma souffrance à commencé lorsque j’ai perdu ma grand-maman. Celle-ci était mon point de repère et je me rends compte aujourd’hui que j’avais énormément d’attente envers elle, qu’elle comblait d’ailleurs. Je n’ai jamais accepté de me voir comme une personne « dépendante » et je crois que c’est justement ce fait qui m’empêche d’avancer et qui fait en sorte que je recommence à chaque fois le même cycle. Votre article m’a fait ressentir un énorme sentiment de paix intérieur. Je peux à présent mettre des mots sur mon mal de vivre et j’apperçois une lumière au bout du tunnel. Je vais commencer par accepter le tout et de ne plus en avoir honte surtout, mais je me sens déjà plus forte face à tout ça.
    Merci d’avoir prit le temps de partager votre histoire. On se sent tellement moins seule dans ces temps là.

  34. Bonjour Carole,

    Merci pour les articles, c’est très intéressant

    Je suis actuellement en couple et c’est une relation très saine avec une tres tres bonne personne. Autrement dit, je l’aime énormément.

    Du jour au lendemain, mon anxiété basé sur la peur de l’abandon et du rejet s,est déclenchée. Je n,arrive plus a me concentrer sur ma relation actuelle car j’envisage la fin. J’ai une peur folle d’être seule, je ne fonctionne tout simplement pas quand je suis seule. Je me demande constamment ce que je vais faire de mes journées de fin de semaine si je suis seule, mes relations amicales ne sont pas satisfaisante quand je ne suis pas en couple car il ne rempli pas mon vide, je me sens constamment en train d’essayer de plaire à la place de juste vivre le moment.

    Que em conseilles-tu ?

    Un gros merci !

    1. Bonjour Melissa, merci pour ton commentaire. Je ne peux pas vraiment savoir quoi te conseiller personnellement sans un réel accompagnement. Il y a déjà de nombreux conseils à appliquer parmi les articles publiés ici. Ma question serait plutôt : lesquels mets-tu en pratique?

  35. Bonjour,

    Après être tombé sur l’une de vos vidéos concernant la peur de l’abandon j’ai pu lire vos nombreux articles à ce sujet qui m’ont complètement chamboulés dans le bon sens du therme et qui m’ont aussi permis de mettre des mots sur certaines émotions que j’ai pu ressentir dans le passé et certaines émotions toujours présentes. J’ai ouvert les yeux sur pas mal de choses et si je peux me permettre c’est bien la première fois (moi qui m’intéresse beaucoup à la psychologie et d’autres sujets de ce types depuis plusieurs moi) que je lis des articles aussi bienveillants et auquel ont peut facilement se reconnaître sans se sentir juger ou comme étant une personne complètement à part. Je prend ces articles comme une thérapie, merci beaucoup et bravo !

  36. Bonjour,

    Le chemin vers l’acceptation de soi est magique et merveilleux!

    Personnellement je me fais aidée en haptosynésie (thérapie par le toucher). Les deux premières séances m’ont permise déjà de mieux m’enraciner. Par la vérité de mes propos, mon enracinement et ma sincérité, j’ai retrouvé un homme que j’aime. Ce dernier a également pu exprimer plus librement certaines choses alors qu’il communique difficilement.

    Cette nouvelle relation est encore très fraîche (2 semaines) mais je l’aborde avec plus de sérénité bien que mon Ami ait des difficultés émotionnelles lui-même. Nous avons vécu une très courte relation il y a 5 ans sans perdre le contact.

    Je commence a comprendre que cet homme m’apprécie beaucoup et tient a moi, alors qu’il y a 5 ans cela m’aurait effrayée, maintenant je me sens plus sereine, dans l’acceptation.

    Il faut dire que mes entourages sont différents, je souhaite protéger cette nouvelle relation des personnes négatives et néfastes pour moi dont ma famille proche (parents).

    La peur de l’abandon reste tout de même présente, cette nouvelle relation va m’apporter en plus de la thérapie que je suis, les possibilités de continuer à me renforcer 🙂 et de mon côté je soutiendrai selon ses demandes mon Ami (sans entrer dans le principe de « sauveur »). Ce qui est étrange c’est que bien que nous soyons tous deux « zèbres » (hauts potentiels) et axés sur le mental et moi les émotions le fait d’être dans l’affection avec lui m’aide à me distancer de mes émotions. Il est fragile émotionnellement, voir même instable mais cela me renforce de ma stabilité.. Une sorte de complémentarité probablement. Si la sauce prend également pour lui, qu’il parvient a se détacher un peu de son mental, la richesse de notre relation avec le temps sera merveilleuse. A suivre donc.. mais dans le moment présent les choses sont déjà bien, fragiles mais belles et cela nous fait du bien a tous les deux, ce qui est déjà positif

    Belle Vie

  37. Re-bonjour Carole. Je suis un peu partout 🙂
    Des choses ont effectivement changé depuis que j’ai décidé en toute conscience de travailler sur les blessures:
    – J’accepte mieux le fait que je doive me détacher de mes parents, et c’est par réelle envie de liberté que je cherche mon propre chez-moi, plus parce que « les autres disent qu’à mon âge blabla… »
    – J’ai pris le train toute seule pour la première fois depuis 2014 sans angoisser (juillet 2019).
    – J’ai exploré mon « obscurité ». Je me suis avouée à moi-même toutes les choses socialement pas reluisantes que je chassais de mon esprit. Et j’apprends de plus en plus à l’accepter, car le rejet les rend plus fortes de toutes façons CQFD.
    – Je ressens à nouveau plus souvent, plus longtemps, une « connexion » à l’Univers, qui était naturelle dans mon enfance, avant de porter des masques H24.

    Merci pour ton contenu, tes recommandations de lectures, merci pour tes réponses à mes nombreuses 🙂 questions quand tu juges que c’est nécessaire d’y répondre, et bonne continuation.

  38. Bonjour Carole, se peut-il que notre blessure d’abandon nous affecte au travail, c’est-à-dire: avoir l’impression de valoir moins que les autres, imaginer que nos collègues parlent contre nous, imaginer qu’ils vont nous laisser tomber en cas de problème et perdre notre emploi? Que notre patron ne nous soutiendra pas en cas de pépin?
    Je me surpasse au travail dans le but de me faire tellement aimer de tous qu’ils me considèreront indispensable et ne me congédieront pas. Je rabaisse les autres que je juge mes égaux dans leur dos, je prends la défense des plus faibles pour me faire aimer.
    Comment gérer la blessure d’abandon au travail?

    1. Bonjour Clara, oui la blessure d’abandon peut aussi s’exprimer dans le cadre professionnel. Si ce que vous exprimez est une piste pour la reconnaitre, elle n’est pas suffisante. Une blessure majoritaire s’identifie par votre morphologie et les réactions que vous adoptez quand vous avez peur, que vous vivez de la culpabilité ou de la honte. C’est à partir de là qu’on peut effectivement travailler sur les peurs réelles et besoins qui se cachent derrière les réactions en question.

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